fbpx

Quand on est une femme active, on a tendance à culpabiliser quand on s'accorde du temps pour soi. Il faut arrêter la culpabilité !

Une tasse de thé, un bon bouquin, un masque « coup d’éclat » sur le visage et un fond de musique douce. Vous visualisez bien ce moment ?
Est-ce que c’est insurmontable de le prendre une fois par semaine ? Bien sûr que non.
Le faites-vous ? Rarement.
Et pourquoi ? Parce que vous n’osez pas, vous ne vous accordez pas la permission de le faire…

Le mythe  » Brie Van de Kamp »

Partout on nous bombarde d’images de la femme parfaite. Capable de tout faire, de tout assumer et en prime d’avoir un éternel sourire accroché au visage et le brushing toujours parfait (Brie Van de Kamp dans la série Desperate Housewives !)

Mais à vouloir être parfaite en permanence, on a du mal à être fière de ce que l’on fait. On a tendance à remarquer nos défauts ou nos manquements, plutôt que nos qualités ou les tâches déjà réalisées. Bref, on se focalise sur le négatif plutôt que sur le positif.

Alors on va casser le mythe tout de suite: aucune femme sur cette terre, même si elle se tue à la tâche, ne sera jamais une mère, une conjointe, une sœur, une amie, une collègue, une femme PARFAITE.

Voilà. Maintenant que c’est dit, on prend une grande respiration.

Ne pas prendre de temps pour soi, veut dire ne pas bien prendre soin de ses besoins. Ce déficit mène forcément vers un état de déséquilibre. Que va-t-on sacrifier ? Un bon sommeil, un moment de détente, un repas équilibré, le démaquillage de sa peau ?

Si la privation est régulière, le corps va souffrir et le faire savoir ! Et cela se verra directement sur votre peau…

Sans s’en rendre compte, ne pas prendre du temps pour soi équivaut à s’envoyer ce message : « Mon bien-être passe après, ce n’est pas très important, et donc… je ne suis pas importante ».

 

Pour faire cesser la culpabilité, il faut changer de regard

C’est à vous de prendre la responsabilité d’identifier vos besoins et de les combler.
N’attendez la permission et l’approbation de votre entourage.

Facile à dire et difficile à faire ?

Allez-y petit à petit pour vous apprivoiser et vous dégager progressivement de cette culpabilité. Rendez-vous compte que les conséquences sur les autres sont moins difficiles que ce que vous pensiez.

Personne ne va vous faire un procès, parce que vous avez troqué une séance de repassage contre un gommage de votre corps.
Et au contraire, vous serez de bonne humeur et plus disponible pour votre entourage. Ils apprécieront et vous aussi !

Prenez du recul face à vos réflexes de culpabilité. Et vous réaliserez très vite qu’elle n’a pas lieu d’être.

 

L’exercice de la méthode Happyderme

Pendant une semaine, notez chaque soir tous les moments où vous auriez pu vous autoriser une pause pour votre bien-être, mais que vous ne l’avez pas fait par culpabilité.
A la fin de la semaine, relisez vos notes, avec les yeux d’une tierce personne.
Comment elle réagirait en voyant ces rendez-vous ratés avec vous-même ?
Quels conseils vous donnerait-elle pour que vous puissiez vous accorder ces moments ?